Plantes prospères


Avec le BRF, les plantes cultivées confirment les premières améliorations du sol en les valorisant.

Un sol meuble et poreux facilite la circulation des fluides, de l’eau et de l’air. L’eau entraîne avec elle, dans la solution du sol, les ions qui sont la forme soluble des nutriments : diversité et abondance des formes ioniques forment toute la palette des saveurs des produits.

Les macro-nutriments que sont l’azote, le phosphore et la potasse sont stockés par la formation d’humus induite par le BRF. Leur déstockage se fait selon les besoins des plantes, transmis et orchestrés par les micro-organismes.

Dialogue Champignon Courgette

Les expérimentateurs sont souvent surpris d’observer leurs plantes sur le BRF : la croissance végétale est harmonieuse et régulière. Le stress hydrique qui affecte les plantes sans BRF ne s’observe pas sur celles qui en bénéficient. Il en est de même pour tous les autres nutriments, excepté un éventuel stress nutritionnel parfois observable sur la première saison de BRF.

Le soleil demeure la base fondatrice du rendement des cultures : c’est sous la pression de « pompage » exercé par leur système racinaire, découlant directement de l’ensoleillement, que les plantes fabriquent les tissus de leurs racines, tiges et fruits. Un sol amélioré, comme le BRF sait en produire, permet aux plantes de profiter pleinement de leurs aptitudes naturelles et d’être mieux protégées des maladies.

Les fondateurs canadiens du BRF ont désigné cette forme « d’intelligence collective » du sol vivant sous le terme de « régie nutritionnelle ». Les plantes bénéficient à l’optimum de tous ces échanges qui caractérisent les cycles naturels et ce, au moindre coût, pour leurs « gardiens », jardiniers ou agriculteurs.